Megavideo chatouille YouTube
Les challengers ont généralement les dents longues et ne se privent pas de piquer les « anciens ». Cette fois, c’est YouTube qui fait les frais de cette concurrence féroce entre les différents sites de partage de vidéos, avec Megavideo, petit nouveau qui n’a pas froid aux yeux.
Un concurrent ambitieux
Les créateurs du site, né de la même société que Megaupload et basé à Honk Kong, savent comment faire parler d’eux : ils ont organisé un semblant de buzz avec une vidéo présentée en page d’accueil, qui liste les 10 bonnes raisons de s’inscrire à Megavideo… au détriment de son concurrent YouTube. Avec une présentatrice qui possède d’autres atouts pour remporter quelques adhésions supplémentaires.
Côté raisons techniques, Megavideo prétend avoir des lecteurs personnalisables et plus performants que YouTube, avec des lectures qui démarrent immédiatement, sans attente, et la possibilité de se balader dans la vidéo sans que celle-ci ne plante ou n’atteigne des records de lenteur. Des arguments sans trop de portée, puisque YouTube a récemment remanié ses lecteurs sur ses points.
Côté pratique, Megavideo propose des temps de conversion d’une vidéo qui n’excèdent pas 30 minutes, et un site (déjà) traduit en 20 langues. Mais c’est du côté des raisons financières que l’on peut trouver Megavideo plus séduisant que YouTube, du moins pour les producteurs de vidéos, puisque le service propose de gagner de l’argent grâce aux publicités ou au programme de rémunération AdBrite.
Des services alléchants
Côté lisibilité, le site est sans conteste mieux armé que YouTube, puisqu’on y trouve aucune publicité. Mais le service-phare de Megavideo est l’adhésion “Premium” à $ 10 par mois, qui permettra à ces inscrits de charger jusqu’à 5 Go de contenu, tout en ayant la priorité sur les autres utilisateurs sur l’espace disponible. Autres avantages, ils pourront télécharger directement certaines vidéos, et être rémunérés par de la publicité ou des programmes proposés par le site.
Reste à savoir si les internautes seront prêts à abandonner leurs habitudes… gratuites.




je pense que oui. Pour preuve, j’ai arrete d’investir dans de grosses bandes passantes puisque j’heberge desormais mes images sur flickr : pour 18 euros par an, stockage et poids des images illimités … je pense que le gratuit, on en revient, quand on veut faire un truc “mieux”. Non ?
Pourquoi voler les articles des autres pour les mettre sur son blog ?
Shay, répète-moi ça ?
J’aimerais savoir sur quelles preuves tu fondes ton commentaire.