L’ère de la technologie naturelle est en marche
On connaissait la technologie, le design et l’écologie comme 3 pôles de création totalement distincts – Voire même, souvent, incompatibles.
Souvenez-vous. Le bobo hippie des années 60 qui rêvait d’élever des chèvres dans le Larzac jetait des cailloux sur les voitures et hurlait à la mort lorsqu’on lui parlait de moyens de communication. Le geek des années 80-90, codant comme une souris sous acide, décorait son appartement de cartes-mère et de clavier de Macintosh, quand il ne vivait pas tout simplement dans une cave. Quant au fondu de technologie du début de millénaire, c’était généralement un scientifique abandonné de sa famille dans la plus pure tradition des savants fous complètement toqués.
Pourtant, depuis quelques années, une tendance de fond commence à surgir des abysses de ces pôles considérés comme antithétiques. Deux, même.
• La première est la technologie naturelle bio. Celle qui tend à utiliser le moins d’énergie et de matériaux non recyclables possibles, à surfer sur la vague des énergies propres, renouvelables ou même alternatives (comme le Nec Flask ou The Enlightment). A ne pas confondre avec ceux qui tentent de vous refourguer des clés USB en bois, ceci n’étant que du pur marketing.
• La deuxième, c’est la technologie naturelle comportementale. Pour résumer en 3 mots savants qui ne veulent strictement rien dire.
Quid de cette variante de la technologie naturelle ? Celle-ci ne s’attache pas aux matériaux, aux consommables ou au recyclage. C’est une technologie adaptée à l’Homme, c’est-à-dire à nos comportements et manières de vivre. Des innovations tellement intuitives qu’elles sont intégrées naturellement dans notre mode de vie, n’imposant pas de nouvelles contraintes.
Et cette technologie inverse tant les tendances qu’elle inverse aussi le phénomène des générations.
Expliquez comment passer un appel téléphonique sur un portable à une personne d’un certain âge, qui ne s’en ait jamais servi. Si vous êtes un peu plus pédagogue qu’un officier vociférant, il est probable que le concept lui semblera abordable.
Premier scénario :
» Plantez la personne en question devant un Nokia 3310 échappé de la Guerre de Sécession. Outre l’accessibilité fluctuante du répertoire, un problème va rapidement se poser : Celui des touches. Des touches minuscules inadaptées aux doigts malhabiles et hésitants d’un néophytes. Il est probable plusieurs tentatives infructueuses, cette personne détestera les portables et « tous ces trucs nouveaux et inutiles ».
Deuxième scénario :
» Présentez-lui un iPhone ou un modèle de mobile à l’écran tactile. Appuyer, c’est gagné.
Faire défiler des objets (même virtuels) sur un écran tactile, appuyer sur de grosses touches visibles, tourner le téléphone portable pour mieux voir une photo au bon format… La manœuvre est intuitive, d’une rare simplicité et totalement adaptée à notre façon de faire.
La jeune génération - Que nous représentons généralement - bave devant des gadgets comme l’iPhone ou le LG Viewty, des avancées techniques formidables combinées dans une 324-en-un époustouflant au niveau utilisation et praticité.
Et nos parents ? Ils regardent ça avec une perplexité évidente qui n’a rien à voir avec de l’incompréhension – Si ce n’est qu’il leur paraît très étonnant de s’extasier autant sur ce qui est, finalement, si “naturel” d’utilisation.
Au fond, si vous voulez offrir un portable à votre grand-mère, offrez-lui un iPhone, et cessez de lui refourguer votre vieil Alcatel sous le fallacieux prétexte d’une quelconque simplicité d’utilisation…
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Ce post est sponsorisé par le Ministère de l’Economie et de la Finance,
pour le soutien de l’économie par la consommation des ménages.






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